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Syndrôme des Jambes Sans Repos

« Allongé ou assis, j’ai une sensation désagréable

dans les jambes et les bouge constamment,

ce qui m’empêche de dormir »

Syndrôme des Jambes Sans Repos

Le Syndrome des Jambes
Sans Repos (SJSR),

qu’est-ce que c’est ?

Le Syndrome des Jambes Sans Repos, aussi appelé SJSR ou Maladie de Willis-Ekbom, est une pathologie neurologique qui affecte grandement le sommeil des malades.

 

Cette maladie se traduit par un besoin irrépressible de bouger, généralement les membres inférieurs mais parfois d’autres parties du corps au repos, à cause d’impatiences.

Comment savoir si je souffre
du Syndrome des Jambes
Sans Repos ?

Le symptôme principal du Syndrome des Jambes Sans Repos se traduit par des impatiences, généralement au niveau des membres inférieurs. Il s’agit de sensations désagréables, comme des démangeaisons, des décharges électriques, des picotements, qui génèrent un besoin irrépressible de bouger lorsque les membres sont au repos.

 

Une autre manifestation visible se traduit par des mouvements périodiques involontaires durant le sommeil. Ces mouvements touchent en général les muscles des jambes et souvent les extrémités.

 

Des symptômes secondaires liés au domaine psychologique sont observables : fatigue, hyperactivité, anxiété, difficulté de concentration, irritabilité… Tous ces symptômes provoquent régulièrement des dépressions.

8,5%

des Français souffrent d'un Syndrome des Jambes Sans Repos

25%

des femmes enceintes présentent un SJSR qui disparait après l'accouchement 

80%

des personnes souffrant d'un SJSR présentent des secousses musculaires involontaires en dormant

Comment diagnostiquer
et soulager 
le Syndrome
des Jambes Sans Repos ?

Afin de diagnostiquer un SJSR, et après en avoir parlé avec son médecin traitant, il possible de réaliser un examen exploratoire de polysomnographie dans un Centre du Sommeil.

Cet examen d’électrophysiologie permet un enregistrement de l’activité cérébrale (via un électroencéphalogramme), de l’activité musculaire (via un électromyogramme), de l’activité oculaire (via un électro-oculogramme) ainsi que de l’activité respiratoire et cardiaque (via un électrocardiogramme).

Une analyse sanguine pourra aussi être réalisée, notamment pour mesurer le taux de fer. Un faible niveau de fer dans le sang peut en effet exacerber les impatiences et donc le syndrome.

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